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mardi 12 octobre 2010

Team APC, une passion commune : les voitures !

Quelques jours après le 7e sacre consécutif de Sébastien Loeb au Championnat du monde des rallyes, je me suis penché sur l'amour des cantaliens pour le sport auto. Jérome, 32 ans, est né et a grandi à Aurillac mais il réside aujourd'hui à Clermont-Ferrand où il remplit le rôle d'agent SNCF. Il nous décrit sa passion, qui l'a conduit à créer un forum à destination des mordus de voitures.




Le relief cantalien, un terrain de jeu idéal


La passion pour les voitures et en particulier pour les versions sportives et le sport automobile, Jérome l'a dans le sang depuis son plus jeune âge. "Mes parents m'amenaient souvent voir les dernières créations qui venaient de sortir chez les concessionnaires, et dès qu'il y avait un rallye, une course de côte dans les alentours, on allait y faire un tour." Cette passion, il ne l'explique pas vraiment, même s'il avoue avoir à chaque fois autant de bonheur à "admirer une automobile qui dégage de la puissance et du caractère". Chez les cantaliens, il existe un fort engouement pour les sports automobiles, qu'il s'agisse d'automobile, de moto ou de quad, qui peut se justifier par "la présence de multiples routes vallonnées, sinueuses... D'excellents axes pour le sport mécanique !". Un avis que partage certainement un certain Jean Todt, ancien copilote de rallye, ex-directeur de la scuderia Ferrari en Formule 1 et actuel président de la Fédération internationale de l'automobile ; qui est né à Pierrefort dans le Cantal.



Le sport automobile, une "maladie" contagieuse !

Au printemps 2010, Jérome décide de créer la Team-APC (Auto Passion Cantalienne, ndlr), un forum ayant pour objectif de regrouper des amoureux d'automobile sportive ou de sport automobile dans une grande convivialité et ouverture d'esprit. "Je me suis dit que je ne devais pas être le seul à avoir cette maladie sur le Cantal !", s'amuse l'intéressé. S'il retourne régulièrement dans le département, où toute sa famille réside, il ressentait le besoin d'exprimer sa passion pour l'automobile, mais aussi pour sa terre natale. "Comment ne pas avoir la nostalgie d'une région comme la nôtre, tant par sa diversité de paysages, qui évolue d'ailleurs au fil des saisons, que par sa gastronomie et sa culture en général ?". Partager une même passion avec bonne humeur, un objectif qui est déjà en passe d'être atteint puisque ce sont déjà 44 mordus qui se sont inscrits au forum depuis le mois d'avril. Un chiffre qui, à n'en pas douter, va rapidement gonfler !






Forum APC - Auto Passion Cantalienne
http://www.team-apc.com

vendredi 2 juillet 2010

[Interview] Audrey Ehanno, Ecir'Orientation

Audrey Ehanno, au centre


Pour le forum du Cantal et allezle15, Audrey Ehanno a gentillement accepté de nous en dire un peu plus sur cette nouvelle section sportive créée à Murat...


Pouvez-vous nous présenter très brièvement ce nouveau club ?

Ecir'Orientation est la section course d'orientation du club muratais La Voie de l'Ecir. Vous pouvez d'ailleurs prendre contact au 06 99 68 07 28 si vous souhaitez nous rejoindre !


Quelles ont été les motivations qui vous ont conduites à créer cette section ?

J'ai découvert et pratiqué l'activité dans d'autres régions. Récemment installée dans le département, il me paraissait évident de faire vivre ce sport ici. Le territoire a des atouts indiscutables en terme de sports nature. La course d'orientation dans le Cantal avait besoin d'un club affilié à la FFCO (Fédération française de course d'orientation, ndlr) pour dynamiser l'activité. C'est chose faite et l'adhésion se fait auprès des petits comme des grands !


Pourquoi avoir choisi le Cantal ?

Je suis arrivée pour raisons professionnelles. Mais je m'y vois rester par amour pour les sports nature.


Combien de clubs existent-ils sur la région Auvergne ? Combien d'adhérents y'a-t-il dans l'hexagone ?

Il existe 4 clubs en Auvergne, désormais 1 par département. Il est possible de les contacter via lauvco.fr. A l'échelle nationale, la FFCO rassemble plus de 7000 licenciés (dont un tiers de femmes) pour 2009, répartis sur 220 clubs. En dehors de ce cadre fédéral, les épreuves comptant pour le classement national, 300 000 personnes dont environ 200 000 jeunes pratiquent la course d'orientation. Si on veut rester dans les chiffres, 500 à 600 manifestations sont organisées chaque année en France. Les cartes, support de notre sport, représentent 10 millions de m² cartographiés, soit plus de 1300 terrains de football... (sourire)


Quelles sont les "formats" de course que vous souhaitez développer ?

Pour lancer l'activité, nous nous sommes concentrés sur une pratique à pied. Mais dès octobre prochain, nous proposerons une épreuve combinant VTT et course à pied sur les toutes nouvelles cartes de Coltines, Ussel et Le Saillant.


Quels sont les objectifs de l'association ?

L'association La Voie de l'Ecir a pour objectif de promouvoir les activités pédestres. Dans la section Ecir'Orientation, nous souhaitons concilier notre pratique personnelle de course d'orientation, sur les épreuves des départements limitrophes voire plus éloignés, et l'organisation d'épreuves de courses d'orientation promotionnelles et/ou fédérales sur le territoire du Cantal.


Pouvez-vous déjà tirer un premier bilan, notamment en terme de fréquentation / adhésion ?

Nous en reparlerons après l'organisation des 3 jours O'Cantal des 12, 13 et 14 Juillet 2010 ! Mais à J-12, nous comptons déjà plus de 200 inscrits de toute la France, avec quelques étrangers et l'équipe nationale militaire. Pour rappel, Thierry Guergiou est septuple champion du monde et cette équipe fera le déplacement pour découvrir nos terrains de jeu. Cette épreuve est un peu pour nous la vitrine du Cantal auprès du public des orienteurs, mais nous comptons également profiter de cette manifestation pour faire connaître ce sport aux cantaliens.


La course d'orientation peut être un moyen de valoriser le patrimoine cantalien dans sa diversité, naturel mais aussi bâti. Est-ce une idée que vous avez déjà creusée ?


J'adhère complétement à cette idée. Pour exemple, la réalisation des cartes du bois de La Pinatelle présente des circuits mettant en valeur à la fois la forêt, le lac du Pêcher, le centre équestre et le vieux bourg de Chalinargues. Murat est également un futur exemple puisque proposant bientôt la visite de sa ville à partir d'une carte de course d'orientation. Un autre aspect n'est pas anodin : les cartes de course d'orientation nous révèlent bien souvent l'activité révolue des lieux. Le bois de la Pinatelle n'y échappe pas avec ses vieux fossés et murets anciens, cachés par une végétation. Les balises vous les feront découvrir...


mardi 29 juin 2010

Euroculture en Pays Gentiane fête ses 10 ans



Euroculture en Pays Gentiane est une association de type loi 1901 créée en 2000. Depuis 2005, c'est aussi une compagnie professionnelle. L'association s’est développée progressivement grâce au soutien de l’Union Européenne par le biais du programme Jeunesse en Action (PEJA). Également soutenue par les collectivités locales, son but est d’offrir un espace de rencontre, de créations, de pratique artistique dans le cadre exceptionnel du Nord Cantal. D’abord construite autour d’un groupe d’amis, elle regroupe aujourd’hui des membres adhérents ou sympathisants, de plus de douze pays européens. Depuis neuf ans, plus d’un millier de personnes ont participé aux divers projets d’Euroculture et des milliers de spectateurs ont pu assister aux travaux et aux créations, autour desquelles de formidables échanges se sont opérés.

Euroculture organise des rencontres où les participants cherchent à puiser dans l’Histoire et les cultures européennes. Utilisant la musique, le chant lyrique, la danse, le jeu masqué et la vidéo, Euroculture collabore avec de nombreux artistes professionnels, pour essayer d’inventer de nouvelles formes d’expression et raconter le monde actuel.




Le programme de l'été 2010


Rencontres Euro-Méditerranéennes

- du 26 juin au 10 juillet à Chalinargues et du 10 au 17 juillet à Menet sur le thème des 1001 nuits : ateliers danse, théâtre, musique et chant sur le thème des 1001 Nuits.

- 8 pays représentés : Egypte, Liban, Jordanie, Tunisie, Suède, Hongrie, Angleterre, France

- 4 dîners/spectacles : 9 juillet à Chalinargues, 11 juillet à Arches, 13 juillet à Trizac (suivi d’un bal oriental) et 16 juillet à Menet



Rencontres Européennes



- du 19 au 23 juillet à Champagnac, du 23 au 31 juillet à Menet et du 31 juillet au 7 août à Chalinargues sur le thème des minorités : ateliers vidéo, photo, danse, théâtre et musique

- 7 pays représentés : Hongrie, Bulgarie, Roumanie, Portugal, République Tchèque, Angleterre, France

- Stage de flamenco les 21, 22, et 23 juillet à Champagnac (possibilité de pension complète)

- Tournages de courts métrages, soirées projections, installations sonores et visuelles


Projet Culturel de Coopération Européenne
« K. et la piste du Château »


- Soirée d'ouverture festive de « K. et la piste du Château » le 23 juillet à Champagnac avec la troupe de flamenco « Les Royaumes d’Exil »

- Tournée auvergnate de la création « K. et la piste du Château »
Adaptation musicale, lyrique, théâtrale et chorégraphiée du roman le Château de Kafka, durée : 1 h 10
Mise en scène de Laurent Festas / Musique originale de Karol Beffa.
Le 30 juillet à l'église de Menet, le 1 août à Thébaïde à Arches, le 3 août à la Halle aux grains de Brioude, le 6 août à l'Abbaye de Saint Nectaire, le 8 août à la Cour de l’Hôtel du Département au Puy en Velay, le 11 août aux Thermes du Mont Dore, le 13 août à la Halle Marchande de Saint-Flour
Horaire : 21 h

- Visites guidées des lieux de spectacle à 18h les veilles et jours de représentations

- Ciné-concerts : Improvisation de Karol Beffa sur un film de Buster Keaton, le 27 juillet à l'église de Menet, le 4 août à Chalinargues

- Soirée de clôture festive dîner/spectacle : « Kabaret » le 17 août à l'école de Chalinargues, le 19 août à Thébaïde à Arches, le 22 août au Collège G. Bataille à Riom-ès-Montagnes




CONTACT et RENSEIGNEMENTS
Euroculture en Pays Gentiane
Le Couvent - 15400 MENET
TEL : +33(0)4 71 40 57 01 – +33(0)6 20 92 76 49
EMAIL : eurocultureenpaysgentiane@gmail.com
http://euroculture.free.fr

lundi 28 juin 2010

A la découverte de la vallée du Mars


La vallée du Mars, au pied du Puy Mary, offre un magnifique patrimoine naturel, architectural et vernaculaire (moulin de la Fanchette, croix de village, fours à pain...). Du Falgoux à Saint-Vincent-de-Salers en passant par Le Vaulmier, l'association Aspect propose un riche programme de découverte et d'animations tout au long de l'été.


mardi 1 juin 2010

Cantalife fait des ravages sur la toile !

Récemment lancée par deux aurillacoises, Cantalife la Marque commence à se faire un nom. Grâce à Facebook, on découvre avec plaisir la gamme de vêtements proposée par cette jeune entreprise cantalienne, photos à l'appui. Si Cantalife ne propose pas encore de boutique en ligne, plusieur magasins ont d'ores-et-déjà été séduits, comme dernièrement Sport2000 à Mauriac et Intersport à Saint-Flour. Après l'ouverture de la boutique CantalShop, il y a quelque mois à Aurillac, puis le lancement de cette nouvelle marque, le textile cantalien fait plus que jamais fureur !

>> Voir la page Facebook de Cantalife La Marque

vendredi 16 avril 2010

La Montagne : Cantalife wants to "save the 15" !

Surfant sur une vague identitaire qui touche de nombreux départements, Martine Robert et Christine Fleys ont créé la marque Cantalife. Première déclinaison : une collection de vêtements.

Le Cantal. Un art de vivre, une culture. Une allure, également. C'est autour de ces trois valeurs que Martine Robert et Christine Fleys, deux Aurillacoises, s'appuient pour promouvoir la marque qu'elles s'apprêtent à lancer en fin de semaine.

Amies depuis de longues années, elles avaient envie de faire quelque chose autour de la région, de son identité. « Mais il restait à cibler quoi, et comment. Le déclic est venu lorsque j'ai rencontré un client, dans le Tarn, qui a créé une ligne qui correspond exactement à l'idée que nous avions de notre projet », se souvient Christine, commerciale pour le sud-ouest dans le secteur de la chaussure. Ainsi naîtra Cantalife.

Une marque, destinée à être proposée à la distribution au-delà d'Aurillac et de l'Auvergne, et à se décliner sur de multiples supports. « Aujourd'hui, cela se matérialise sur du textile, avec des produits originaux, vintage et haut de gamme, dans l'esprit du "64" des Pyrénées-Atlantiques, expliquent-elles. Nous avons donc conçu des collections hommes, femmes, enfants, été et hiver. Les graphismes évolueront deux fois par an. »

Des modèles sérigraphiés à la main qui, pour l'été 2010, s'inspirent de l'actualité : « Yes, we Cantal », des tendances sportswear : golfeur sur des polos, écussons et des détournements : « Free Cantal » avec une 2 CV, sur le modèle du Free Tibet, rames façon Pays basque déclinées... en parapluie.

Et, en guise de produit phare, des tenues au design calqué sur les tee-shirts des « lifeguards », les sauveteurs en mer américains : une croix et un slogan « Save the 15 ». Un clin d'oeil à ces numéros qui tendent à disparaître des plaques minéralogiques...

L'autocollant Cantal Auvergne fut également un révélateur. Cantalife a obtenu le soutien du Conseil général, dépositaire de la « marque rouge », et déclinera le cartouche sur ses modèles. « Ce sticker, on le voit partout. Il veut dire quelque chose : les gens sont fiers de montrer qu'ils sont du Cantal », affirme Martine Robert. Christine Fleys complète : « les jeunes revendiquent leurs origines, leur appartenance à un territoire, quand notre génération avait plutôt tendance à les cacher. Les produits testés auprès d'eux ont beaucoup plu. »

En cette fin de semaine, les premiers sweats et tee-shirts feront leur apparition sur les rayons d'Intersport, à Aurillac et au Lioran. De nombreux contacts ont été pris pour une prochaine distribution en Corse ou dans le sud-ouest.

Le site internet (www.cantalife.com) fonctionnera lui d'ici quelques jours.

Sébastien Devaur, La Montagne, édition Cantal

jeudi 25 février 2010

La Mangoune souhaite s'étendre sur le plan national

La Mangoune est une chaîne de restauration née à Saint-Flour en 2005. En 2006, une seconde brasserie voyait le jour à Saint-Etienne (Loire). Dans les semaines à venir, deux nouveaux établissements ouvriront à Riom (Puy-de-Dôme) et Poitiers (Vienne). Mais quelle est donc la clé de ce succès ? En un mot, son positionnement ! La décoration de La Mangoune s'inspire de la "maison auvergnate du XIXe siècle", et la soixantaine de plats proposés sont emblématiques du terroir et incarnent la gastronomie locale tout en s'inspirant parfois d'autres régions.

La Mangoune cible le grand public. Avec les "tartas", la "trufaflette" ou encore le "Burger auvergnat", elle s'adresse notamment aux jeunes. Jean-François Roche, président de la SAS Auvergne Terroir restauration, insiste sur le fait que "dans les grandes villes, au même titre qu'on va manger chinois, alsacien ou des produits de la mer, on mangera auvergnat. Et là, on devient exotique. On aiguise la curiosité et la découverte est réelle. Dès qu'elle s'installera dans une ville, La Mangoune sera alors l'ambassadrice du Cantal et de l'Auvergne".

La Mangoune espère ainsi atteindre le cap des 15 implantations d'ici 2015, et projette notamment d'ouvrir une brasserie à Digoin, Bourges, Clermont-Ferrand, Le Puy, Montluçon et Châteauroux. Le positionnement "brasserie Auvergnate" va-t-il séduire les français ? Réponse dans les années à venir ! La chaîne espère en tout cas prendre sa place dans le marché des restaurants à thème.


http://www.lamangoune.fr/


La Mangoune et sa mascotte Barnabé

vendredi 15 janvier 2010

Salers et Holloko (Hongrie), deux villages qui étaient faits pour se rencontrer !


Les villes de Salers et d'Holloko (Hongrie) officialiseront en 2010 leur union dans le cadre d'un jumelage. Le village hongrois de Hollókő, situé à une centaine de kilomètres au nord-ouest de Budapest, figure sur la liste du patrimoine mondial culturel et naturel de l'UNESCO depuis 1987. L'histoire de ce village remonte au XIIIe siècle avec la construction du château sur le mont Szár à 365 m d'altitude. Partiellement détruit au début du XVIIIe siècle, il reste l'un des châteaux les mieux conservés du nord de la Hongrie. L'agglomération fut détruite à de nombreuses reprises jusqu'au dernier incendie de 1909 après lequel on abandonna les toitures en chaume au profit des tuiles.

Le vieux village, véritable musée en plein air, comprend une cinquantaine de maisons et bâtiments classés dont l'église en bois construite au XVIe siècle qui fut un grenier jusqu'en 1889. Les maisons rustiques illustrent la structure de construction palocze du XVIIe siècle (les "Palóc" constituent un groupe ethnique à culture traditionnelle spécifique de la région dont les origines demeurent mystérieuses). Le musée du village représente fidèlement un agencement intérieur palocze et regroupe des objets usuels et décoratifs traditionnels. La maison du tissage présente la fabrication du tissu par des techniques anciennes. À l'occasion des fêtes, la plus spectaculaire étant celle de Pâques, les habitants revêtent leurs costumes régionaux colorés et richement parés.
Cédric Tartaud-Gineste, conseiller municipal de Salers adjoint au patrimoine, nous parle de ce jumelage.


Quelles sont les raisons qui ont amené Salers à demander Holloko en mariage ?

L'origine de ce jumelage tient aux relations avec l'Ambassadeur de France qui était mon chef de service au Cabinet de Villepin en 2004, à qui j'avais demandé si une collectivité hongroise avec un fort patrimoine historique et culturel ne serait pas à la recherche d'une collectivité française. Immédiatement, soit en février 2009, l'idée de Hollókő a vu le jour, l'Institut Franco-Hongrois de Budapest a pris le relais et nous avons convenu d'un échange entre les deux maires. Le projet de jumelage était évident compte tenu de l'importance culturelle de Salers.


Comment se sont établis les premiers contacts entre les deux villages ?

Ainsi donc, je suis parti cet été en Europe centrale pour un "premier contact" puis en octobre avec Jean Maltcheff, le maire de Salers, Célia, conseillère municipale et Philippe Garrigue, qui est notre guide touristique. Après cette première prise de contact, nous avons appris à mieux nous connaître, et l'invitation retour a été donnée pour notre marché de Noël.

Quand se déroulera la cérémonie officielle de jumelage et en quoi celui-ci est-il pertinent ?

Le Jumelage officiel aura lieu en mai prochain, à l'occasion du 13e salon des Sites remarquables du Goût. Ce jumelage revêtra plusieurs aspects. Un aspect culturel, d'abord puisque Salers et Holloko possèdent une architecture, une histoire et des traditions qui en font toute leur singularité. Le château d'Holloko nous a fait grand effet en octobre. Un aspect social, car plusieurs événements comme la Pastourelle, le salon des Sites remarquables du Goût, la fête du casse-croute ou le Marché de Noel sont de belles opportunités d'accueillir nos confrères hongrois et d'échanger avec eux. Nous envisagerons à terme d'organiser des voyages découverte pour les jeunes et les séniors, la Hongrie étant remplie de beautés architecturales à découvrir. Le lien intergénérationnel nous paraît pertinent. Ensuite, au niveau pédagogique, le maire de Mauriac propose déjà des échanges entre le lycée et celui de Paszto (à proximité de Hollókő) qui est bilingue. Enfin, sur le plan touristique, des plaquettes de Salers seront traduites en hongrois pour être diffusées à Hollókő, qui séduit notamment une clienèle japonaise, et inversement.

vendredi 6 novembre 2009

Jumelage Carlat-Bruni : la première dame de France est invitée !

Dans le cadre de la cérémonie officielle de Carlat (Cantal) et de Bruni (Italie) qui devrait se dérouler en avril 2010 dans la cité cantalienne, la première dame de France, Carla Bruni, va être invitée, c'est officiel.
"Avec plusieurs parlementaires, dont un qui connait bien Carla Bruni, je vais me rendre en décembre à l'Elysée afin de l'inviter officiellement. C'est peut-être un trait d'humour mais aussi un signal fort vers l'Italie. Son mari a dit qu'il souhaitait s'occuper des campagnes, alors sa participation serait un beau symbole. Pour la cérémonie, il y aura d'abord la signature officielle de la charte de jumelage, puis un spectacle folklorique. Et si Carla Bruni venait, ne serait-ce qu'un instant, ce serait fort!", déclare le maire de Carlat. Un grand moment se prépare et Geremia Gios, l'enthousiaste maire de Bruni, a promis de réserver une grande surprise aux carladéziens.

jeudi 5 novembre 2009

La radio associative RBA FM fête ses 25 ans ! ITW Didier Malga

Portrait d'un acteur associatif du Cantal. Radio associative bien ancrée dans le Nord-Cantal, RBA FM est née il y a 25 ans de la volonté des élus cantaliens du canton de Saignes et Champs-sur-Tarentaine, du canton de Bort-les-Orgues (Corrèze), et de quelques communes du sud-ouest du Puy-de-Dôme de creer un outil de communication entre les trois departements et les deux regions Limousin et Auvergne. "A l'époque, le decoupage administratif respecté par la presse quotidienne régionale (ndlr : le journal La Montagne) ne permettait pas de connaitre ce qu'il se passait chez le voisin d'en face", indique Didier Malga, animateur sur RBA. C'est dans le cadre du contrat de pays CADPBA (ndlr : contrat de développement du pays de Bort Artense) que la radio a été mise en place, sous la forme d'une association financée par les communes adherentes aujourd'hui. Et elles sont plus de 60 : "RBA est la plus importante radio associative de France. Chaque commune participe au financement par le biais d'une contribution par tete d'habitant et se voit attribuer un poste au conseil d'administration". Voilà comment Didier Malga a fait ses premiers pas il y a 25 ans dans la toute première équipe de RBA FM, au titre d'élu de la commune du Monteil.


La passion du journalisme depuis tout petit

Dès son plus jeune âge, il organise des événements, pratique la communication, ce qui l'amène naturellement au journalisme. "J'ai été recruté pour le lancement de l'antenne. La grille de programme étant à construire, nous avons lancé des dédicaces, hit parades, petites annonces, journaux locaux ainsi que des émissions thematiques. Ma passion pour les sports mécaniques m'a également donné l'idée d'un magazine sur ce thème , baptisé Echappement." Le succès est immédiat, et le programme sert de support de promotion de la radio au "Salon des sports mecaniques" de Bort-les-Orgues. Plus tard, l'animateur officiera à Europe 2 Clermont et RTL avant de s'éloigner du monde de la radio quelque temps pour se consacrer au métier de conseil en assurances à Riom-ès-Montagnes, fonction qu'il occupe toujours aujourd'hui. Mais depuis 5 ans, il anime à nouveau une émission sur RBA, Accueil, de manière bénévole. "Suite à une reunion entre les élus locaux et le préfet du Cantal, une politique d'accueil des nouvelles populations a été mise en place et cette émission a été lancée dans le but de recevoir les nouveaux arrivants et de nous faire partager les raisons de leur choix de vie avec les locaux". Une initiative qui le propulsera sur l'antenne de
Demain TV.


Un acteur du développement touristique cantalien

Avec l'association riomoise d2m management, qui participe au développement touristique du Cantal, il monte également des événements depuis près de 35 ans. "Nous avons lancé divers produits touristiques dans le domaine de la randonnée : le Cantal Trophy, destinée aux 4x4, motos et quads ; le Cantal Classic Tour, pour les groupes de proprietaires de voiture de luxe, de sport ou de collection ; ou encore Cantal Cheval et Haut-Cantal Pêche." Là encore, sa contribution dans le domaine associatif lui vaut les honneurs et l'amène à administrer des offices de tourisme ainsi qu'à présider celui de Riom-ès-Montagnes. En bref, l'homme est un sympathique touche-à-tout, que l'on peut retrouver
tous les mardis (18 h 15) et vendredis (19 h, rediffusion) sur RBA FM.

http://www.rbafm.fr


lundi 28 septembre 2009

Auvergnat Cola / Bougnat Cola : la guerre fait rage !

Les deux boissons cantaliennes que constituent l'Auvergnat Cola et le Bougnat Cola ont profité de la période estivale pour intensifier leurs campagnes de communication respectives. Si l'Auvergnat Cola avait misé sur une campagne d'affichage de grande envergure, le Bougnat Cola a très bien répondu en signant un accord de sponsoring avec les deux clubs phare du sport aurillacois : Aurillac Handball et le Stade Aurillacois. Mais l'Auvergnat Cola a de suite répondu à son concurrent en devenant le partenaire des Trophées régionaux du sport. Le duel à distance entre Saint-Flour et Aurillac n'est pas prêt de se terminer !

lundi 20 juillet 2009

Avec Cantal Shop, la "Cantalmania" s'intensifie !

Après l'Espace Cantal+ à Clermont Ferrand et la boutique de la Maison du Site du Puy Mary, une nouvelle boutique 100 % Cantal vient d'ouvrir ses portes, à Aurillac. Dotée d'un logo rouge reprenant la typographie de celui du Conseil général, elle a été baptisée "Cantal Shop". Située rue des Frères, elle propose de nombreux produits à l'effigie du département, que ce soit dans les domaines textile ou publicitaire : t-shirts, chemises, casquettes, bonnets, cravattes, polos, maillots, stickers, sacs, parapluies et diverses objets de décoration... On y retrouve notamment de nombreux produits dérivés comportant le fameux cartouche rouge "Cantal Auvergne". Mais ce n'est pas tout, un partenariat avec le Stade Aurillacois et Introovable (éditeur du sticker représentant une "gueule de vache") a été crée. Cantal Shop ouvrira très prochainement son site internet, http://www.cantalshop.com/.


mercredi 1 juillet 2009

Le forum du Cantal, 3 ans de succès


Originaire de Bergerac, Mickael, 22 ans, est passionné par le Cantal. En 2006, il a décidé de créer un forum sur le département. Il nous en parle.


Pouvez-vous nous présenter ce forum ?

Ce forum est le premier forum, en nombre de membres ayant pour objet le Cantal. Depuis sa création, le 28 août 2006, il compte 160 membres dont une trentaine d'actifs, c'est à dire d'internautes qui écrivent régulièrement des messages. On y trouve toute l'actualité du département, à la fois politique et sportive, le programme des sorties culturelles et festives, des idées de recettes mais aussi et surtout de nombreux reportages auxquels chacun peut réagir. Ces reportages peuvent prendre la forme d'articles, de photos ou de vidéos. Par exemple, actuellement, à l'occasion du Tour du Cantal pédestre, chacune des villes étapes est présentée : patrimoine local, histoire, curiosités, photos... Dans un tout autre genre, on peut lire sur le forum de nombreuses légendes cantaliennes. Mais l'idéal est d'aller y jeter un coup d'oeil pour en savoir plus.


"Sortir des sentiers battus"


Pour quelle raison avez-vous crée ce forum ?

Avec Aurélie, une aurillacoise avec laquelle j'ai crée ce forum, nous trouvions que le Cantal n'était pas assez connu à l'échelle nationale. Pour améliorer la notoriété du département, nous avons donc décidé de créer ce forum. L'objectif était aussi de sortir des sentiers battus car l'image du département est souvent associée au fromage du même nom, mais le Cantal offre un patrimoine très riche, qui ne se limite pas à la gastronomie.


D'où vous vient cette passion pour le Cantal ?

Mon père est originaire du département et il m'a transmis sa passion. Je passe régulièrement mes vacances ici et ce depuis ma plus tendre enfance. J'apprécie le climat, l'ambiance dans les villages et j'aime par-dessus tout aller me balader dans les montagnes cantaliennes.


A qui s'adresse le forum ?

Le forum du Cantal est à destination de tous les publics. Son contenu s'adresse à la fois aux résidants qu'aux vacanciers ou expatriés. S'ils n'ont pas la même connaissance du département, ils ont souvent la même passion. Et c'est sans doute la raison pour laquelle ce forum est si convivial.

dimanche 24 mai 2009

Cantalpassion, la bible du Cantal

Actualités, reportages, photos, vidéos... Cantalpassion.com est aujourd'hui l'un des sites les plus visités sur la "toile cantalienne". Dernièrement, une rencontre a même été organisée à Sansac-de-Marmiesse, entre les membres de l'association. Guy Batifoulier, responsable communication de l'association CantalPassion, nous parle de sa passion pour le département et du succès du site Internet.

Comment est née votre association ?
Vers la fin des années 90, nous avons décidé entre quelques copains de nous intéresser à internet. Etant tous originaires du Cantal et passionnés par ce qui s’y passe, nous avons eu envie de parler de notre cher et beau département afin de partager notre passion avec un maximum de personnes. Devant le succès inespéré du site, d’autres passionnés nous ont rejoint. Nous avons alors décidé de créer une association qui a vu le jour en juillet 2000.

Comment expliquer le succès de CantalPassion ?
Nous pensons qu’un site, pour bien fonctionner et vivre, doit faire l’objet de mises à jour fréquentes. Notre petite équipe de chroniqueurs, avec pour chacun de nous une spécialité ou un thème à développer sur des sujets comme le tourisme, l’hébergement, les randonnées, le sport, la généalogie, la culture etc. permet d’enrichir en permanence le contenu du site et de le rendre attrayant au maximum. Les sujets traités sont nombreux : plus de 3000 pages et 5000 photos, d’où le nombre relativement important de connexions qui nous place en tête sur de nombreux thèmes par les moteurs de recherche et en particulier Google.

A qui est destiné le site Internet ?
Cantalpassion s'adresse à toutes les personnes qui s’intéressent de près ou de loin au département : résidants, expatriés, touristes, randonneurs, photographes, personnes qui recherchent leurs origines, etc.

samedi 23 mai 2009

ilaca.info : interview du rédacteur

Depuis le 21 juin 2008, la rédaction, une partie du fonctionnement, l’éditorial et la gestion du partenariat de ilaca sont assurés par l’association iLACA (Infos, Loisirs, Aurillac, Cantal, Auvergne). Didier PETIT alimente ainsi deux sites ayant pour objet le Cantal : ilaca.fr mais aussi ilaca.org. Le premier propose aux habitants du Cantal, mais aussi aux voyageurs et expatriés, un panel d'informations sur les manifestations culturelles et sportives du département et sur l'offre d'hébergement du Cantal. Le second met à l'honneur la gastronomie locale à travers recettes, carte des restaurants, liste des rendez-vous gastronomiques... Chacun de ces deux sites donne également accès à un blog. Le blog est un support plus adapté que le site pour présenter en détail les manifestations et leur programme.

Blog de recettes :
http://www.ilaca.org/blog/
Blog d'actualité :
http://www.ilaca.info
Didier PETIT, le créateur et rédacteur de ilaca, a gentillement répondu à quelques questions.

Pourquoi avoir crée cette plateforme d'informations ?
Professionnel de l'information et de la communication, j'ai travaillé chez NRJ Group, et plus précisément à Nostalgie et Chérie FM. J'avais envie de tenter une nouvelle expérience et j'ai décidé de m'orienter vers les nouvelles technologies de l'information en temps que média. Ainsi a vu le jour ilaca.

Le site va-t-il évoluer dans les semaines à venir ?
Le projet n'est qu'à sa deuxième phase de réalisation. Un nouveau graphisme, de nouvelles fonctions vont agrémenter le portail. Les reportages vidéo seront plus nombreux et je compte développer la partie gastronomique en interactivité avec des professionnels du secteur.

Comment améliorer la notoriété de ilaca ?
Nous progressons journalièrement en visiteurs uniques, avec un pourcentage important de visites directes, dont un quart sont des étrangers. Nous lançons notre campagne de promotion pour améliorer notre visibilité sur le plan local, régional, et national sur différents supports en partenariat.

jeudi 2 avril 2009

Un groupe Cantal sur Dailymotion !

Dailymotion est le premier site français de partage de vidéos, n°2 mondial après Youtube. Il a notamment permis à plusieurs artistes français de percer, à l'image de Kamini, Rémi Gaillard ou encore La Chanson du Dimanche.

Sur Dailymotion, tous les internautes peuvent visionner des clips vidéo, et les membres ont la possibilité de créer des "groupes" dans le but de rassembler des vidéos ayant un thème commun. De nombreuses communautés ont vu le jour : n'importe quel membre peut s'inscrire au groupe de son choix, visionner et proposer des vidéos, commenter celles des autres membres... Ainsi, depuis plus d'un an, il existe plusieurs groupes au sujet du département : "Cantal", "Stade Aurillacois Cantal Auvergne", "Aurillac Handball", etc.

>> Voir le groupe "Cantal" sur Dailymotion (104 vidéos)

mercredi 4 mars 2009

L'Auvergnat Cola veut tout faire péter !

Il y avait déjà le Breizh Cola, le Vendée Cola, le Corsica Cola, l'Elsass Cola… C’est désormais au tour de notre chère Auvergne de s’y coller avec l'Auvergnat Cola !

“Fai tot petar miladiu !” (“Qui fait tout péter, mille dieux !”, mais j'imagine que vous aviez compris...), tel est le slogan décapant de cette nouvelle boisson made in Cantal ! C’est l’entreprise sanfloraine Julhes, qui s’enorgueillit (et à raison !) d’être le premier producteur mondial de tripoux avec 500 tonnes par an, qui a mis au point cette boisson patriotique en précisant bien, marketing frenchy oblige, que l’Auvergnat Cola était naturellement prompt à rallonger un whisky ou un gin… l’extrême limite du tolérable étant de le consommer “sur glace”. Enfin, à l’instar de la grande maison étasunienne, Auvergnat Cola précise que son secret de fabrication est et demeurera “non communiqué”.

Les Parisiens ont pu goûté l'Auvergnat Cola lors du Salon de l'agriculture le 25 février dernier. 20.000 bouteilles de l’Auvergnat Cola ont récemment été produites et mises en rayon dans les grandes surfaces, les points touristiques et les cafés. La boisson est ainsi en vente dans tous les magasins d’Auvergne depuis le 16 février 2009. Des bouteilles de 33 cl et d’un litre et demi sont proposées, au même prix que le Coca Cola, soit respectivement 50 centimes et 1,25 euro. Julhes espère écouler rapidement 1 million de bouteilles par an. Les Bretons en produisent chaque année 5 millions et les Corses 3 millions.


>> Voir le spot TV diffusé sur France 3 Auvergne
>> Publicité Internet
>> Reportage France 3 Auvergne


Voir aussi : auvergnatcola.com